Un parc de chaudières très varié d'un quartier à l'autre
Sucy-en-Brie n'a pas un habitat, elle en a quatre ou cinq. Autour du centre ancien et du château de Sucy, on entre dans des maisons dont l'installation a parfois trente ans, avec des chaudières au sol et des réseaux en acier qui réclament une purge attentive et un œil sur l'embouage. Sur le Plateau et aux Bruyères, les pavillons des années 60 à 80 portent le plus souvent une murale gaz remplacée une ou deux fois, tandis que les résidences de la Cité Verte ou du Grand Val alignent des modèles récents à condensation, compacts et sensibles au réglage fin.
Cette diversité change concrètement notre façon de travailler : nous n'arrivons pas avec une visite standardisée, mais avec l'historique du quartier en tête. Une ELM Leblanc Megalis posée dans un séjour du Grand Val ne s'encrasse pas comme une chaudière en garage à la lisière de la forêt Notre-Dame, où l'air aspiré charrie plus de poussières végétales.